Sanguine et terres brulées / Blood Ties, Scorched Earth
Maryse Arseneault

06_Arseneault_Maryse_sanguine détail_2011-2013

Exposition : Samedi 28 avril – Samedi 12 mai 2018

VERNISSAGE : Samedi 28 avril, de 16h00 – 18h00

CERCLE DE DISCUSSION : Samedi 28 avril, de 14h00 – 15h30

Avant l’ouverture de l’exposition, joignez-vous à l’artiste Maryse Arsenault et Whabagoon, une intervenante autochtone, pour un cercle de discussion qui abordera des questions de l’appropriation, à la fois du territoire et des symboles culturels, résultant du colonialisme extensif sur l’Île de la Tortue.

HEURES D’OUVERTURE:
10h00-17h00 (mardi-vendredi)
12h00-17h00 (samedi)

LIEU : Studio 277 – 401 Richmond St W, Toronto, ON, M5V 1Y9
PRIX : GRATUIT
Site Web de Scotiabank CONTACT

Le Labo a le grand plaisir de présenter l’exposition « Sanguine et terres brulées / Blood Ties, Scorched Earth » par Maryse Arseneault qui fait partie du festival de photographie CONTACT 2018.

L’exposition « Sanguine et terres brulées / Blood Ties, Scorched Earth » aborde des questions d’appropriation, à la fois des territoires et des symboles culturels, résultant du colonialisme extensif sur l’Île de la Tortue. L’artiste Maryse Arseneault s’interroge sur les mariages, les mélanges et les rencontres entre les Acadiens et les Mi’kmaqs, qui sont devenus tabous après le Grand Dérangement de 1755 ainsi que l’évangélisation de masse de la population restante.

L’artiste a trouvé sur Internet de nombreux portraits de personnes autochtones en format cartes de visite  prises par des pionniers, tels qu’Edward Sheriff Curtis et C.S. Fly. Arseneault les a retravaillés pour que chaque visage soit voilé d’un motif de huit points semblable à ceux que l’on retrouve sur des courtepointes acadiennes. Les photos ont étés montées sur des planches de bois et installées comme des tuiles dans l’espace. Pour éviter de marcher sur la composition, les visiteurs doivent suivre les directions cardinales intrinsèques à l’étoile mi’kmaq à huit pointes. Afin de mieux observer chacune des centaines d’images exposées, les spectateurs sont invités à s’agenouiller pour mieux les contempler.

Avant le vernissage de l’exposition, l’installation sera animée par un Cercle de discussion dirigé par une aînée autochtone comme moyen de diffusion d’échanges culturels, spirituels et politiques.


À PROPOS L’ARTISTE

Maryse Arsenault_bnw photo portrait

MARYSE ARSENEAULT aime le vent dans les feuilles et les chansons tristes. Elle détient son diplôme de maîtrise de l’Université Concordia (MFA Studio Arts 2015), et continue de travailler en création multidisciplinaire. Acadienne de Moncton, Arseneault présente son travail dans un contexte professionnel depuis 2005, plus récemment avec des expositions solo à la Galerie Sans Nom (2012), Eastern Edge Gallery (2013) et la Galerie du Nouvel Ontario (2015), ainsi que des installations et performances dans le cadre de festivals tels THIRD SHIFT (2016-2017), Re:FLUX (2017) et 7a*11d (2017).

Site internet : marysearseneault.blogspot.com

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