Le Labo est heureux d’accueillir 2 artistes en résidence pour le développement de projets intéractifs en réalité virtuelle en partenariat avec l’Office national du film du Canada.

labyrinthes-900x450

 

Dates de résidences et de présentations public des projets:

1)  Résidence de création en réalité virtuelle avec Jean Marc Larivière 

Dates: 26 février au 3 mars 2018

Causerie d’artiste avec Jean Marc Larivière
Date : Samedi, 3 mars de 15h00 à 17h00
Lieu : Le Labo, Studio 277 – 401 rue Richmond ouest, Toronto, ON, M5V 3A8
Prix : GRATUIT et ouvert à tous

 

2) Résidence de création en réalité virtuelle avec Chris LeBlanc

Dates: 5 mars au 10 mars

Soirée de projections et présentations par Chris LeBlanc et Luc Bourdon
Date: Samedi, 10 mars de 18h30 à 20h30
Lieu : À confirmer
Prix: GRATUIT mais *** ouvert aux membres du Labo seulement

 


À propos les artistes

Jean Marc Larivière:

Jean Marc Larivière est né le 31 janvier 1955, à Hawkesbury, Ontario. Après des études universitaires en mathématiques et en physique, il s’investit dans l’écriture, la musique, le théâtre et le cinéma, d’abord à Toronto pendant une trentaine d’années, puis à Ottawa, depuis 2006. Cinéaste autodidacte, ses réalisations ont été présentées, entre autres, au Festival international de Toronto, au Festival des films du monde (Montréal), à la Cinémathèque Ontario, aux Rendez-vous du cinéma québécois, à la Cinémathèque française (Paris), et au American Film and Video Festival (New York). Quand il n’est pas derrière la caméra, il contribue aux projets d’autres artistes tels Peter Mettler, Barbara Sternberg, Marie Cadieux, Robert Dickson et Patrice Desbiens. Depuis 1979, Jean Marc Larivière dirige sa propre maison de production, les communications osmose.

 

Chris LeBlanc:

Originaire de Pré-d’en-Haut, Chris LeBlanc est un cinéaste qui s’inspire de son héritage acadien. Il se rend compte de son potentiel lorsqu’il est assis à l’arrière d’une voiture de police, parce qu’il porte un costume de Freddy Krueger trop réaliste qu’il a lui-même conçu et fabriqué. À la suite de cette rencontre avec la loi, on lui demande d’écrire un court préspectacle qui rapporte un réel succès. Inspiré, il poursuit ses études en cinématographie à l’Université Concordia.

Chris décrit le travail de cinéaste, en se comparant à un super héros, ou même à un agent top secret. Chaque jour, cela lui apporte de nouvelles expériences et de nouveaux défis, et avoir une caméra lui permet de visiter des places où personne d’autre ne pourrait aller. Parmi quelques-uns de ces exploits extraordinaires, on trouve : diriger Cayouche habillé en femme, escalader la place Assomption à Moncton, ainsi que ses expéditions au loin lors d’un projet de film qui se déroule au Vietnam. Il est également passionné par le travail avec les jeunes, en particulier « ceux qui font du trouble, parce qu’ils ont tout le potentiel pour changer le côté destructif dans de quoi de créatif, dans juste une phrase ». On peut voir sa collaboration avec les jeunes de la communauté de Memramcook dans le court métrage intitulé 2 faces qui met l’accent sur la prévention de l’intimidation dans les écoles.

 

Luc Bourdon:

Montréalais d’origine, Luc Bourdon a débuté dans les années 1980 dans le domaine de la vidéo. Considéré comme l’un des plus talentueux vidéastes et cinéastes de sa génération, il est l’auteur d’une cinquantaine d’œuvres qui comprennent des œuvres de fiction, des essais, des documentaires, des installations et des œuvres expérimentales. Depuis 1980, ses bandes et installations vidéo ont été présentées dans toute l’Amérique, ainsi qu’en Europe et au Japon. Pendant plusieurs années, il a été directeur exécutif du Festival international du nouveau cinéma et des nouveaux médias de Montréal. Il a également enseigné la vidéo à l’Université Concordia à l’Université de Montréal et à l’Université du Québec à Chicoutimi, ainsi que le cinéma à l’École nationale de théâtre du Canada.

Luc Bourdon a aussi fait de la fiction et du documentaire, des essais et des œuvres expérimentales, des installations et du reportage, de même que du travail en production et à la télévision. Depuis le milieu des années 2000, il se concentre au niveau du documentaire. En 2005, son documentaire La Grande Bibliothèque relate la construction, l’installation et l’ouverture de la nouvelle bibliothèque québécoise à Montréal. En 2008, son essai documentaire La Mémoire des anges, constitué d’un assemblage d’extraits tirés de 120 films produits par l’Office national du film du Canada, présente un portrait impressionniste du Montréal des années 1940, 1950 et du début des années 1960. En janvier 2009, son documentaire Classes de Maîtres nous révèle les dessous des conservatoires d’art dramatique et de musique du Québec.

Coordination du projet

Dominique Desjardins (ONF)